Thématiques prioritaires de la recherche 2026-2031

Si les sciences humaines qui composent la faculté sont éminemment plurielles, elles sont aussi porteuses et moteur d’un même élan : agir par la recherche en sciences humaines, c’est repenser nos façons d’être à soi, aux autres, et au monde ; et c’est construire du sens quand le sens paraît nous échapper. En faisant valoir la fécondité du débat et le partage des pratiques et des connaissances disciplinaires, la faculté s’efforce de résister aux simplifications et de déjouer, au laboratoire comme sur le terrain, les rapports brouillés entre la vérité scientifique et les idées reçues – et tenaces.

La Faculté des sciences humaines accueille et déploie la recherche produite au sein d’une école (travail social), de huit départements (géographie, histoire, linguistique, philosophie, psychologie, sciences des religions, sexologie et sociologie) et de trois instituts (Recherches et études féministes, Sciences cognitives et Santé et société). Elle réunit également des centres, des équipes et des chaires, souvent interdisciplinaires, favorisant des initiatives intersectorielles innovantes, capables d’intégrer et de valoriser tous les savoirs. C’est à travers ses expertises et les dialogues qu’elles rendent possibles que la faculté a pu engager et créer des créneaux d’excellence reconnus localement et internationalement, dont plusieurs constituent des fleurons de l’UQAM.

À différentes échelles et au carrefour d’une variété d’approches et de méthodes, l’expérience humaine sous toutes ses formes est au cœur des recherches menées à la faculté. La force des disciplines qui s’y réunissent est de constamment remettre en question nos certitudes en révélant sous tous ses angles la complexité de notre monde et des rapports que nous entretenons avec lui. Les sciences humaines interrogent les personnes, les collectivités auxquelles elles appartiennent et les trajectoires qui unissent les unes aux autres ; elles les examinent pour elles-mêmes, dans leur altérité ; et elles étudient les traditions, les valeurs, les créations, les milieux de vie et les cultures passées et présentes pour mieux comprendre les institutions qui font (et défont) nos communautés. La recherche en sciences humaines, c’est la mise en œuvre de la pensée critique, non pas celle de la polarisation ou de l’opposition aveugle, mais celle du questionnement ininterrompu qui, par le débat et l’épreuve, éclaircit l’horizon du savoir tout en poursuivant le chemin de la connaissance scientifique.

Domaines d’excellence et voies vers l’avenir, les thématiques prioritaires de la Faculté des sciences humaines sont : 1. Bien-être, santé physique et mentale; 2. Territoires, environnements et mobilités ; 3. Savoirs, transmission et innovations culturelles; 4. Normes, institutions et modes de vie.

Ces quatre thématiques sont articulées autour d’un axe transversal central pour la recherche en sciences humaines : la rigueur face aux dynamiques de désinformation, condition essentielle d’une pensée libre et indépendante.

1. BIEN-ÊTRE, SANTÉ PHYSIQUE ET MENTALE

Dans une volonté de renouveler notre compréhension de la santé au sein de nos sociétés, la Faculté des sciences humaines mise sur la diversité des approches qui, traversant les échelles et les disciplines, constituent autant de leviers pour repenser le bien-être individuel et collectif. La démarche scientifique vise à éviter les approximations ou les simplifications excessives. Envisagée dans sa globalité, une société est capable de mettre en doute ses certitudes et de faire de ses marges des forces, voire des moteurs de changement.  C’est dans cette posture critique et réflexive que s’inscrivent les travaux menés à la faculté. Les recherches qui y sont mises en œuvre placent la santé et le bien-être au cœur de ses préoccupations, fournissant des clés d’analyse, envisageant les changements sur la longue durée, déployant des connaissances négligées ou émergentes, et formulant des recommandations au profit d’un vivre-ensemble inclusif de la diversité et de la pluralité des vécus et des défis.

1.1   Santé globale et communautaire

Cette thématique s’intéresse à une vision globale et inclusive de la santé, qui complète les aspects biomédicaux pour intégrer les dimensions sociales, culturelles, territoriales et relationnelles. Les recherches qui s’y inscrivent explorent notamment la promotion de la santé, l’équité en santé, ainsi que la santé des populations, en mettant l’accent sur les déterminants genrés, sociaux, économiques, culturels ou même confessionnels qui influencent l’accès aux soins et la qualité de vie. Ces travaux abordent également la santé sexuelle et le bien-être relationnel, les troubles du développement du langage et de la parole, ainsi que les interventions visant à améliorer concrètement les conditions de vie. Une attention particulière est accordée aux questions autochtones en santé, aux approches féministes et à l’intégration communautaire, notamment à travers des initiatives ancrées dans les territoires et les savoirs locaux. Sont mises de l’avant des pratiques de recherche collaboratives, attentives aux contextes et animées par une volonté d’innovation sociale en santé.

1.2   Santé mentale et bien-être face aux défis contemporains

Cette thématique regroupe aussi des recherches menées selon une approche intégrée du bien-être, en s’intéressant autant à la prévention qu’à l’intervention. Elles explorent, par exemple, les facteurs de risque et de protection tout au long de la vie, la prévention du suicide, les dépendances, ainsi que les réalités vécues par les personnes en situation de marginalisation ou d’itinérance. D’autres travaux portent sur la psychopathologie développementale, les effets de la maltraitance et des violences interpersonnelles, ainsi que les approches axées sur la bienveillance, la créativité et la psychologie positive. Des recherches à la fois conceptuelles et normatives s’intéressent aussi au bien-être, au bonheur, à la relation entre les deux, et au rôle des états affectifs pour l’un et l’autre. Avec une attention portée sur le temps et les changements, les impacts des crises climatiques, économiques, géopolitiques et sociomédiatiques sur la santé mentale, individuelle et collective, sont aussi pris en compte, tout comme la promotion du bien-être à toutes les étapes de la vie.

1.3   Développement cognitif, affectif et sexuel à travers les âges

Les recherches sur le développement cognitif, affectif et sexuel s’intéressent aux trajectoires humaines de la naissance à la vieillesse, en tenant compte des facteurs biologiques, psychologiques et environnementaux. Elles abordent notamment la périnatalité, les diverses formes de parentalité, le développement neurobiologique, cognitif et affectif durant l’enfance et l’adolescence, le vieillissement, ainsi que la fin de vie et le deuil. Les travaux examinent également les fonctions cognitives et émotionnelles, les effets de l’éducation, de l’environnement et de la circulation des informations, ainsi que les interactions entre neurobiologie, neuropsychologie et contexte de vie dans l’évolution des capacités humaines.

2. TERRITOIRES, ENVIRONNEMENT ET MOBILITÉS

Défini sommairement comme un ensemble d’individus réunis sur un espace, le concept de société désigne surtout les rapports qu’entretiennent ces individus avec leur milieu : jamais uniquement un simple décor, ce sont dans ces espaces, dans ces milieux, que se construisent ou se refondent des identités, que s’exploitent des ressources, que se créent des patrimoines matériels et immatériels, que se déploient les processus sociopolitiques, économiques, organisationnels et institutionnels constitutifs d’une société. C’est à travers cette perspective que la recherche examine les sociabilités et leurs transformations, interroge les atouts et les écueils des changements sociaux, mesure et analyse la défiance ou l’adhésion à des projets, identifie les conditions et les structures des inégalités sociales et environnementales, et étudie les dynamiques des milieux physiques ainsi que leurs interactions avec les êtres humains.

2.1   Habiter et cohabiter dans les milieux de vie ou communautés de vie

Cette thématique examine les dynamiques sociales, culturelles et territoriales qui façonnent les milieux de vie. Elle s’intéresse, entre autres, à la cohabitation interculturelle, aux tensions et solidarités dans les espaces urbains, aux traditions qui s’agrègent ou s’opposent, aux enjeux liés à l’itinérance, ainsi qu’à la manière d’habiter dans un cadre de développement durable. Ces recherches portent aussi sur les représentations comme sur les réalités des milieux nordiques et ruraux, les cultures urbaines émergentes, le droit au territoire, ainsi que les identités socioterritoriales et les sentiments d’appartenance aux lieux. L’habiter est ici envisagé comme une expérience à la fois sociale, politique et affective, où se croisent les pratiques quotidiennes, les mémoires collectives et les aspirations à transformer les milieux de vie.

2.2   Environnement et changements climatiques

Enjeu local, national et international de premier plan, les recherches sur l’environnement et les changements climatiques s’attachent à comprendre les transformations écologiques passées, en cours et à venir, ainsi que leurs effets sociaux, politiques et territoriaux. Elles portent sur la transition écologique, la préservation de la biodiversité, la gestion des risques naturels et les stratégies d’adaptation face aux crises climatiques. Ces travaux s’intéressent aussi à l’émergence de nouvelles formes d’engagement communautaire, aux mouvements environnementaux et à leur impact local, ainsi qu’aux dimensions psychologiques et sociales de la crise climatique, comme l’écoanxiété, les inégalités et la justice climatique. En étudiant la géopolitique du climat, les alternatives territoriales durables et les stratégies de résilience face aux risques qui deviennent systémiques avec de nombreux effets d’entraînement, ces recherches contribuent à éclairer les choix collectifs pour faire face aux défis environnementaux et sociaux d’aujourd’hui et de demain.

2.3   Mobilités et migrations

Les recherches portent sur les dynamiques de mobilité et d’ancrage territorial en s’intéressant aux parcours migratoires, à la construction identitaire, ainsi qu’aux facteurs d’attraction et de rétention. Une attention particulière est accordée aux milieux et aux mobilités autochtones, en explorant les liens profonds entre déplacements et rapports aux territoires. Ces travaux s’intéressent notamment aux pratiques communautaires d’accueil et aux enjeux sociaux liés à l’intégration des personnes mobiles et migrantes, dans un contexte de transformations démographiques et territoriales et de discours contradictoires et polarisés. Ces recherches visent aussi à éclairer les enjeux migratoires passés et contemporains et à soutenir le développement de politiques d’accueil et de cohabitation adaptées aux nouvelles réalités sociales et territoriales.

3. SAVOIRS, TRANSMISSION ET INNOVATIONS CULTURELLES

La science est un mode d’appréhension du réel avec ses méthodes, ses outils et son lexique, mais elle est aussi un esprit qui interroge, bouillonne et favorise une réorganisation continue des savoirs. L’université n’a pas seulement pour mission de favoriser la circulation des savoirs, mais doit aussi interroger leur éclosion, transmission, adaptation et réception, bien au-delà d’une stricte trajectoire d’un centre vers ses périphéries. Le langage, ses usages et les représentations qu’il crée, la communication des savoirs et les conditions de leur légitimité, et la question même des disciplines et des connaissances qu’elles produisent, renvoient au noyau même des sociétés, et des savoirs sous toutes leurs formes qui en font la cohésion.

3.1   Langues, mémoire et patrimoine

Les recherches conduites sous cette thématique interrogent les multiples formes de transmission des savoirs. Elles portent, entre autres, sur la patrimonialisation et la documentation des savoirs. Elles s’intéressent aussi à la conservation du patrimoine numérique, aux pratiques de commémoration, et aux interactions entre langue et société. La diversité linguistique, incluant le bilinguisme, le multilinguisme et la langue des signes québécoise, est au cœur de ces travaux, tout comme l’histoire des langues. Ces recherches interrogent ainsi les liens profonds entre langue, mémoire et patrimoine, et leur rôle dans la cohésion et l’évolution des sociétés. Deux objets de recherche attirent particulièrement l’attention et ne sont contradictoires qu’en apparence : la sauvegarde des langues autochtones et les processus de décolonisation des savoirs, d’une part ; et le français comme source et comme méthode, d’autre part, puisqu’au-delà de la communication la langue est un outil unique de construction de la pensée. En effet, une attention particulière est portée à la valorisation de la recherche en français, envisagée non seulement comme un enjeu de diffusion scientifique, mais aussi comme une démarche épistémologique.

3.2   Innovations sociales et professionnelles

Les recherches menées sous ce volet portent sur les transformations des pratiques collectives, professionnelles et organisationnelles dans un contexte d’évolution des besoins et des réalités sociales. Elles s’intéressent notamment aux politiques et pratiques sociales au sein des organisations, à la prévention des violences dans les milieux éducatifs et professionnels, ainsi qu’aux modèles portés par l’économie sociale et solidaire. Les conditions de réussite scolaire, les parcours de formation, les méthodes d’évaluation des pratiques pédagogiques et les cadres de la pensée critique constituent également des objets d’analyse. En outre, les recherches qui s’y mènent contribuent à l’amélioration des capacités collectives et individuelles à faire face à des risques et à se rétablir devant des crises qui se multiplient. Ces travaux interrogent l’innovation, la résilience et l’inclusion des milieux professionnels et sociaux face aux défis des démocraties contemporaines.

3.3   Technologies et méthodes émergentes

Les recherches explorent les interactions croissantes entre technologies, savoirs et pratiques sociales. Elles examinent les technologies numériques et les usages de l’intelligence artificielle en mettant en lumière leur portée éthique et politique, leurs impacts sociaux ainsi que leurs apports méthodologiques en recherche fondamentale comme en recherche appliquée. Des travaux se consacrent aussi au développement d’interventions technologiques en santé, à l’usage du numérique dans l’éducation et la socialisation, ainsi qu’à l’analyse des représentations véhiculées par les médias. L’influence des réseaux sociaux sur les identités et les relations interpersonnelles, de même que les rapports entre l’humain et les technologies, sont au cœur de ces recherches, qui visent à éclairer les pratiques, les enjeux et les potentialités des outils numériques et des méthodes innovantes dans des contextes en constante évolution.

3.4   Processus cognitif et évolution des savoirs

Il s’agit ici de s’intéresser aux mécanismes par lesquels les individus et les sociétés produisent, organisent et transmettent les connaissances, d’hier à aujourd’hui. Les recherches portent, entre autres, sur l’acquisition du langage, les structures linguistiques (incluant les langues autochtones et signées), ainsi que sur le traitement de l’information et le développement des compétences logiques, de la créativité et de l’esprit critique. Les travaux explorent aussi la création de représentations mentales collectives, l’invention des traditions, les transformations des cadres de pensée, ainsi que des savoirs. Ils éclairent à la fois l’histoire des idées, la logique des raisonnements et la structuration des connaissances, afin de mieux comprendre l’évolution des formes de savoir et les cadres intellectuels qui orientent la pensée humaine, tout en fournissant des stratégies et des outils pour lutter contre les différentes formes de désinformation et de manipulation.

4. NORMES, INSTITUTIONS ET MODES DE VIE

Les normes sociales, les attentes collectives, ainsi que les institutions et les productions culturelles qui les renforcent, constituent la base de l’organisation sociale et régulent le vivre-ensemble. Les personnes, à titre individuel, ou les communautés, voire les États, s’orientent vers et par rapport aux normes selon un éventail de modalités différentes, qui vont de l’adéquation à la remise en question, jusqu’à la résistance et à la contestation ouverte et collective. Les recherches dans cet axe appréhendent la désinformation comme phénomène socioculturel et politique dont il faut percer les intentions et déjouer les mécanismes. Elles examinent en outre les multiples tensions entre instances de reproduction des normes sociales et impulsions transformatrices venant de la pluralité des modes de vie, des identités et des formes d’expression autant individuelles que collectives. De fait, l’inclusion de la diversité et la cohésion sociale posent des défis qu’il faut interroger et relever. La cohabitation dans une société plurielle pose parfois des tensions dans le cadre d’un débat constant sur les droits et les responsabilités de ses membres.

4.1   Inclusion et diversité sociale

Les recherches entreprises sous cette thématique saisissent les multiples dimensions de la pluralité humaine et les conditions de sa reconnaissance sociale. Elles abordent, par exemple, des enjeux liés à la diversité sexuelle, relationnelle et de genre, aux trajectoires intimes, aux configurations familiales variées, ainsi qu’à la vie relationnelle, à l’amitié et aux réseaux personnels. Elles s’intéressent aussi à la lutte au racisme, à l’accès aux droits, à l’inclusion des personnes aînées et de celles en situation de pauvreté ou d’exclusion sociale, et à la lutte contre l’injustice épistémique, en valorisant l’agentivité des groupes non dominants. L’interaction interculturelle, le pluralisme religieux, les réalités migratoires, ainsi que les représentations de la diversité dans les médias et les productions culturelles, constituent autant de terrains d’analyse. Ces recherches contribuent à penser les conditions d’une société réellement inclusive, en mettant en lumière les mécanismes de reconnaissance, d’exclusion, d’émancipation et de participation qui traversent les espaces sociaux.

4.2   Conditions socio-économiques et travail

Les recherches s’intéressent aux inégalités économiques et aux transformations du monde du travail dans leurs dimensions sociales, politiques et genrées, dans la durée et l’actualité. Elles portent, par exemple, sur la précarité économique, les stratégies de survie face à l’insécurité financière, et les enjeux de justice sociale. Les conditions de travail, les transformations des environnements professionnels, ainsi que les articulations entre vie personnelle et vie professionnelle occupent une place centrale dans les réflexions. Ces travaux examinent aussi le syndicalisme, les institutions du travail, le travail migrant et les rapports sociaux de genre, en analysant, par exemple, les mécanismes de pouvoir et de négociation qui structurent les parcours professionnels. L’ensemble de ces recherches contribue à éclairer les dynamiques d’exclusion et de reconnaissance dans le champ du travail, et à repenser les conditions d’une participation équitable à la vie économique.

4.3   Gouvernance, politiques publiques et justice

Les recherches examinent les cadres institutionnels et les formes d’organisation du pouvoir qui structurent la vie collective et les rapports sociaux. Elles s’intéressent à l’histoire des institutions, aux politiques publiques et à leur impact sur les populations en situation de vulnérabilité, tout en examinant les enjeux éthiques et normatifs au cœur des sociétés démocratiques. Ces travaux mobilisent également une approche historique pour étudier l’évolution des régulations sociales et économiques, et s’attachent à comprendre les rôles multiples de l’État dans un contexte de transformation des institutions. Les recherches explorent également les formes émergentes de démocratie, les pratiques de citoyenneté, ainsi que les dynamiques de la vie politique. Ensemble, elles contribuent à penser les conditions d’une gouvernance ouverte aux populations sans autorité et adaptée aux défis actuels.

4.4   Géopolitique, conflits et relations internationales

Les recherches sont centrées sur l’analyse des conflits locaux et des crises internationales qui redéfinissent les équilibres mondiaux. Elles portent une attention particulière aux conflits sociaux et territoriaux, aux crises identitaires et nationalistes, ainsi qu’aux formes contemporaines de violence politique. L’analyse de la propagande, tant dans les gouvernements démocratiques que sous les régimes autoritaires, s’inscrit également sous ce volet. Les recherches interrogent aussi les mécanismes de la justice internationale, le rôle du droit humanitaire et les réseaux de solidarité transnationaux. Dans une perspective souvent diachronique, si essentielle à la compréhension fine du temps présent, ces travaux visent à éclairer les enjeux politiques, juridiques et humains des conflits qui traversent les sociétés.

Les Thématiques prioritaires de la recherche 2026-2031 sont disponible pour téléchargement au format pdf en cliquant ici.

Faculté des sciences humaines de l’UQAM

Incontournable du domaine des sciences humaines et sociales, la Faculté des sciences humaines de l’UQAM propose des programmes d’études solidement ancrés tant sur le plan théorique qu’empirique. Elle offre un milieu universitaire dynamique, stimulant et inclusif propice à la réalisation de recherches novatrices, à la liberté intellectuelle et à la démocratisation des savoirs.

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